• Interprété par Mikelangelo Loconte

    Paroles :

    N'en déplaise aux courtisans qui baisent
    les pieds des hommes les mieux chaussés.
    Je me ris de leur vie de punaises écrasées.
    Que se taisent les futiles fardaises qui brillent en belle société.
    Je suis fort à mon aise dans les crimes de lèse-majesté.

    Nul n'est ici-bas maître des hommes, prince des lois.

    Place je passe
    Je suis roi de mes rêves, souverain des libertés.
    Osez, rendez grâce
    à ce fou qui se lève
    Place je passe
    Je suis roi de mes rêves, souverain de mes idées
    Osez, rendez grâce
    au vilain épris de nobles pensées

    N'en déplaise aux altesses et ceux qui biaisent la moindre de nos volontés.
    Sur leurs tombes de glaise en guise de chaise, je m'assieds.
    Nul n'est ici bas dieu pour les hommes, digne de foi.

    Place je passe
    Je suis roi de mes rêves, souverain des libertés.
    Osez, rendez grâce
    à ce fou qui se lève
    Place je passe
    Je suis roi de mes rêves, souverain de mes idées
    Osez, rendez grâce
    au vilain épris de nobles pensées

     


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  • Interprété par Mikelangelo Loconte

    Paroles :

    Trop de bruits pour trop de nuits qui pensent
    Quand passe l'absence.
    Dans ce bal, ton silence est un cri qui fait mal.
    Je devines ton visage sur les ombres,
    les souvenirs sombres m'assassinent.

    Je dors sur des roses
    qui signent ma croix.
    La douleur s'impose mais je n'ose pas
    manquer de toi
    dans mes nuits
    dans la pluie
    dans les rires
    dans le pire de ma vie.

    Trop de bruits pour mon esprit qui tangue
    sur mes rêves exempts, drôle de danse.
    La mémoire est un puits de souffrance.
    Au-dessus de ton corps défendu,
    Mon amour pendu se balance.

    Je dors sur des roses
    qui signent ma croix.
    La douleur s'impose mais je n'ose pas
    effleurer les choses écloses sans toi.
    Ô, ma rose, les femmes parlent.
    Je manque de toi
    dans mes nuits
    dans la pluie
    dans les rires
    dans le pire de ma vie.

    Je hais les roses
    autant que mes sanglots.
    La vie s'impose,
    je crois, à nouveau
    à mes rêves défunts.
    je veux sans fin
    oser la fièvre
    du parfum
    des roses.


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  • Interprété par Mikelangelo Loconte

    Paroles :

    Divine
    Candide libertine
    Ce soir je viens
    M’inviter dans ton lit

    Laissons
    Dormir les maris
    Allons nous aimer
    Au nez des braves gens

    J’apprendrai ta langue et ton accent
    Pour te comprendre
    Je serai frivole et décadent
    Pour te surprendre

    [Refrain]:
    Tatoue-moi sur tes seins
    Fais-le du bout de mes lèvres
    Je baiserai tes mains
    Je ferai que ça te plaise (te plaise, du bout de mes lèvres)
    Tatoue-moi sur tes murs
    Un futur à composer
    Je veux graver toutes mes luxures
    Sur tes dorures

    Sortons
    Bras dessus bras dessous
    Et n’ayons crainte
    De leur vile arrogance (mais quelle inconvenance!)

    Allons
    Chez les bourgeois
    Siffler leur vin
    Taquiner leur conscience (tu paieras cette offense!)

    Que m’importent les rires et les regards
    Sur mes travers
    Ils sont ma richesse mon étendard
    Ils sont ma terre

    [Refrain]:
    Tatoue-moi sur tes seins
    Fais-le du bout de mes lèvres (mes lèvres)
    Je baiserai tes mains
    Je ferai que ça te plaise (te plaise, du bout de mes lèvres)
    Tatoue-moi sur tes murs
    Un futur à composer (composer)
    Je veux graver toutes mes luxures
    Sur tes dorures

    Te tatouer sans mesure, sur mesure

    Laisse-toi tomber dans mes bras
    Glisse-moi sous tes draps
    Dérivons jusqu’à l’outrance

    Chantons pour les bienséants
    Les délices de l’indécence

    [Refrain]


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  • Interprété par Solal

    Paroles :

    Mes erreurs, mes douleurs, mes pudeurs, mes regrets
    mais pourquoi faire ?
    Tu t'en moques, tu révoques tout en bloc, tu balaies tout d'un revers.
    Ma mémoire, mon histoire sans égards, mon passé que tu enterres.

    Demain tu diras : pourquoi n'ai-je pas vu les pièges,
    Emporté dans l'odieux manège ?

    Des rancœurs, des frayeurs, des malheurs au cœur de l'amour amer,
    des nuits noires, des déboires à la gloire des plaisirs éphémères.
    J'ai beau prêché dans le désert, comment me taire ?

    Tourne la terre comme les hommes,
    refaire encore les erreurs de nos pères.
    On mord toujours la même pomme,
    le serpent danse alors que l'on s'enferme
    dans les erreurs d'hier.

    Pour grandir, t'accomplir et sortir de la rampe de séculaire,
    dans mon ombre, les décombres des jours sombres, tu trouveras la lumière.
    Ce sont les travers qui t'éclairent, comment me taire ?

    Tourne la terre comme les hommes,
    refaire encore les erreurs de nos pères.
    On mord toujours la même pomme
    le serpent danse alors que l'on s'enferme
    dans les erreurs d'hier.

    J'accuse mon père.

    Tourne la terre comme les hommes,
    nous sommes la somme des erreurs de nos pères.
    On mord toujours la même pomme,
    le serpent danse alors que l'on s'enferme.

    Tourne la terre autour des hommes,
    il faut défaire ce que nous sommes
    en embrassant nos pères.


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  • Interprété par Melissa Mars & Claire Pérot

    Paroles :

    Mais pourquoi s'en faire ?
    Demain nos guerres
    voleront en l'air,
    six pieds sous terre.

    En attendant, tu m'exaspères,
    petite garce sous tes grands airs.
    T'es bonne à vivre avec les sœurs,
    regarde la gueule de ton bonheur.

    Mais pourquoi s'en faire ?
    Nos petites guerres voleront en l'air
    six pieds sous terre.

    Tu triches avec les sentiments,
    mais c'est à toi-même que tu mens.
    Avec ta morale de bigote,
    Tu prends ton pied quand tu tricotes.

    Mais pourquoi s'en faire ?
    Nos petites guerres voleront en l'air
    six pieds sous terre

    Le temps passe.
    Devant nous, l'impasse.
    Avant le passage,
    sachons être sages

    Je sais la faiblesse
    de mes mots qui blessent.
    Je m'en veux tant.

    Le temps court
    sans aucun recours.
    Mais, par mon courage à te mordre de rage,
    Un dernier reproche et la mer se rapproche.
    Je m'en veux tant.

    T'en as usé des miroirs,
    tu te maquilles trop pour te voir.
    Toi dans ta glace, tu n'es personne.
    Juste le reflet d'une petite conne.

    Mais pourquoi s'en faire ?
    Nos petites guerres
    voleront en l'air
    six pieds sous terre.

    Mais pourquoi s'en faire ?
    Nos petites guerres
    voleront en l'air
    six pieds sous terre.


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  • Interprété par Melissa Mars

    Paroles :

    Je suis une femme mi-lune mi-homme
    Une anagramme, un erratum
    On me dessine on me façonne
    Je vous fascine, ça vous étonne

    J’ai le cœur qui syncope
    L’adrénaline me dope
    En battant le mesure

    [Refrain]:
    Bim bam bim boum
    Bim bam bim boum
    Bim bam bim boum
    Mon cœur susurre
    Bim bam bim boum
    Bim bam bim boum
    Tout mon être se fissure

    Je suis un songe, un ectoplasme
    Juste un mensonge, un pléonasme
    Je reste de glace face à vos spasmes
    Je ne trouve pas ma place dans vos fantasmes
    Sous mon masque de fer
    Des larmes qui lacèrent
    Mes anciennes blessures

    [Refrain]

    Mon cœur susurre
    Mon âme murmure
    Sous mon armure
    Je me fissure
    (*3)

    Bim bam bim boum
    Bim bam bim boum
    Bim bam bim boum
    Mon cœur susurre


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  • Interprété par Claire Pérot

    Paroles :

    Ah ! Vous dirais-je, Maman,
    Ce qui cause mon tourment ;
    Depuis que j'ai vu Wolfgang
    Me regarder d'un air tendre ;
    Mon cœur dit à chaque instant
    Peut-on vivre sans amant ?

    Il rougit et par malheur
    Un soupir trahit son cœur.
    La cruelle avec adresse,
    Profite de sa faiblesse :

    Hélas, Maman ! Un faux pas
    le fait tomber dans ses bras.


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  •  

    Interprété par Mikelangelo Loconte

    Paroles :

    Tonnent, les canons de la Justice
    Allumés par vos milices
    Pour le bien de nos personnes
    Toutes les cloches de nos églises
    Souillées par vos convoitises
    Mais que le ciel me pardonne
    Qu’on ordonne, que l’on condamne
    Je ne rendrai pas les armes.

    [Refrain]:
    Inquisiteurs, citoyens
    Je ne vous dois rien
    Je suis un libre-penseur
    Un trublion, un emmerdeur

    Messieurs les juges les procureurs
    Non, je n’ai cure de vos assises
    Je suis assis sur votre Honneur
    Et vos valeurs que je méprise

    Dans le flot de vos censures
    Ma vie reste une aventure
    Où je n’en fais qu’à ma guise
    Si ma folie n’est permise
    Elle n’en est que plus exquise

    [Refrain]:
    Inquisiteurs citoyens
    Gardiens dociles du bien commun
    Sortir de vos droits chemins
    Me fait tant de bien

    Je suis un libre-penseur
    Un trublion, un emmerdeur

    Messieurs les juges les procureurs
    Non, je n’ai cure de vos assises
    Je suis assis sur votre Honneur
    Et vos valeurs que je méprise

    Je suis un libre-penseur
    Un trublion, un emmerdeur

    Messieurs les juges les procureurs
    Non, je n’ai cure de vos assises
    Je suis assis sur votre Honneur
    Et vos valeurs que je méprise


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  • Interprété par Merwan Rim

    Paroles :

    Laissez vos déboires à la porte
    Ici on sait noyer les amours mortes
    Cœurs en berne, prends verre en main
    A la taverne de l'art divin

    [Refrain]: 
    Taisez vos satanés complaintes
    Et chantez donc à la gloire de l'absinthe
    Mordicus, trinquez sans peur
    Bacchus est dieu dans ma demeure

    Pile au rendez-vous du bonheur
    Tu seras bienvenu quelle que soit l'heure
    Bois bien plus que tu ne dois
    C'est bon pour tout ce que tu as

    Lève le coude tiens bon la barre
    Tout oublier c'est pas la mer à boire
    Bois bien plus que tu ne dois
    C'est bon pour tout ce que tu as

    Je laisse mes déboires à la porte

    Je viens noyer mes amours mortes
    Bois bien plus que tu ne dois
    C'est bon pour tout ce que tu as

    Bois bien plus que tu ne dois
    C'est bon pour tout ce que tu as


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  • Interprété par Solal et Maeva Méline

    Parole :

    Encore
    Nos idées que l’on tord
    Étranglées dès l’aurore
    Et nos rêves
    Que l’on crève
    Sans un remord

    Toujours
    (de tes fers)
    Leurs valeurs qui ont court
    (courber la tête)
    Les gardiens de leur tour
    (tour d’ivoire)
    Indécents
    (sans nous voir)
    Ils sont
    Devenus sourds

    [Refrain]:
    Penser l’impossible avant tout
    Brûler nos prisons dorées
    Oser l’utopie jusqu’au bout
    Seuls les fous nous ont fait avancer

    Encore
    (à genoux)
    La censure pour des corps
    (corde à nos cous)
    Nos esprits qu’ils essorent
    (sortilèges)
    ils nous piègent
    (privilèges)
    Au nom des
    Camisoles

    [Refrain]

    Ils nous ont promis des jours faciles
    Pauvres imbéciles
    Ils nous ont permis des vies dociles
    Sans douce folie, sans poésie
    L’ennui au fil des nuits sans fin
    Fit de nous de joyeux pantins

    [Refrain]
    (Avancer)

    Tout désirer
    Rêves adorés
    oser l’utopie jusqu’au bout
    (jusqu'au bout)
    Seuls les fous nous ont fait avancer


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